Genèse de l'ouvrage

Janvier 2012



Nous sommes mi-janvier 2012. Le monde est en crise de sa finance, pour commencer, puis de la dette souveraine des Etats dits développés, ceux de l'OCDE. Tous les plafonds raisonnables (60% du PIB pour les pays de la zone euro) sont dépassés. La Grèce a triché et menti, elle se retrouve fort malade. Les prêteurs lui refusent leur confiance. Le pays est au bord du chaos. Le sauvetage du pays coûtera au minimum 1000 euros par citoyen de l'Eurozone. Le risque de contagion au Portugal, à l'Italie, à l'Espagne et à l'Irlande est jugé possible à probable.

 

La France entre en période électorale. Les plates-formes des candidats et de leurs partis sont enfoncées par l'effervescence des marchés financiers. On n'a encore entendu aucun programme sérieux de la part des candidats.

 

Pourtant, la France est un pays charnière en Europe : elle a la richesse d'un pays du nord et pratique la politique économique d'un pays du sud qui n'aurait pas à se réformer. Elle vit au-dessus de ses moyens, dépense plus qu'elle ne gagne et s'accomode d'un généreux laxisme budgétaire.

 

La période électorale excuse tout ! Tout le monde accepte que les candidats tiennent double langage : promesses démagogiques à l'égard des électeurs les plus crédules et promesses de rigueur budgétaire pour les prêteurs. L'après-élections sera donc une période de vérité : état de grâce, puis déception des premiers ou des seconds, conduisant à une crise sociale ou financière, quoique ... si la crise est d'abord sociale, le chaos engendrera une crise financière, et réciproquement si la crise est d'abord financière, il faudra bien corriger le tir en provoquant une crise sociale.

 

Si la France dérape sérieusement, c'est la crédibilité de toute la zone euro qui sera impactée. Selon les traités, le pays qui quitte la zone euro quitte également l'Union. La libre circulation de l'argent, des biens et des personnes sera limitée par les nécessaires contrôles et fluctuations des monnaies entre elles.

 

Inversement, si la France améliore signicativement et durablement sa situation budgétaire, elle renforce considérablement la crédibilité de l'Eurozone aux côtés des pays du nord dont la situation économique se redresse et des pays du sud dont les efforts ne tarderont pas à porter leurs fruits.

 

Chaque jour, plusieurs heures par jour, je lis, j'écoute, je regarde et je constate que tous les responsables sérieux expriment des souhaits fondés sur une vision trop hexagonale de la situation, sans suffisamment de recul, ou, au contraire, trop éloignée des sensibilités du peuple de ce pays pour être acceptables. Je reconnais de bonnes observations, de bonnes analyses, des diagnostics plus incertains et peu de solutions pertinentes.

 

Cela fait maintenant plusieurs années que je me demande comment réconcilier économie, l'art de la production des richesses, avec la politique, l'art de les redistribuer, dans un pays comme la France qui prélève et redistribue beaucoup plus que la moyenne des pays de l'OCDE.

 

J'ai bien un début de solution, mais il est difficile à exposer rapidement et simplement. Et je sais que ma légitimité d'économiste politique est entièrement à construire : pour les experts, les journalistes, les hommes du pouvoir, je suis et je resterai un autodidacte dans ce domaine. Par ailleurs, les purs essais me gonflent et je ne suis pas le seul. On ne les écrit jamais que pour une petite frange de lecteurs : pas assez compétents, ils abandonnent, trop compétents ils s'ennuient. Mon exposé doit s'inscrire dans un roman !

 

Début de l'écriture ...

 

Le premier chapitre est écrit d'un trait, d'autant qu'il est concis. Il présente le cadre du roman : les objectifs, la méthode générale, l'environnement physique, social, culturel et matériel. On y devine déjà que les vrais personnages seront des étudiants constituant un groupe d'exception, et que le corps professoral sera un facilitateur discret, si besoin un garde-fou, mais n'interviendra pas à la place du groupe d'étudiants.

 

Je présente ce premier chapitre à quelques responsables d'HEC. L'accueil est courtois. Monsieur P. m'apprend que la constitution d'une chaire d'économie politique à HEC est "matière à débats", qu'elle sera toujours d'actualité. Pourtant, la solution retenue par l'Ecole pour répondre à la demande des étudiants est le double diplôme avec Sciences-Po. Pour moi, et pour le projet, la validation d'un besoin de ce type pour les écoles de commerce est un encouragement à continuer.

 

Les personnages

 

Dans le second chapitre, les étudiants se présenteront succintement. Je veux forcément les idéaliser : traits de caractère marqués pour des personnages doués, mais à la fois vulnérables et malléables. Si le groupe arrive à fonctionner comme une équipe, il n'y aura pas de clan et personne ne voudra rester en dehors. Comme je l'ai écrit, la répartition du groupe (hommes-femmes, français-étrangers, admis par concours et admis direct avec plutôt une expérience professionnelle) devra être équilibrée. J'ajoute que les motivations affichées par les étudiants devront correspondre à l'ensemble des raisons exposées par le directeur des études de faire cette chaire d'économie politique, dans le premier chapitre.

 

Je n'ai pas voulu de "méchant" au sein du groupe parce qu'il n'y en a nul besoin. Les défis lancés à cette génération montante sont tels que, en travaillant tous dans la même direction, ils vont rester longtemps dans le doute de la réalisation d'un accomplissement digne d'en parler.

 

Les élèves admis directs sont peut-être moins brillants, mais plus mûrs, avec déjà une expérience professionnelle et, surtout, des objectifs personnels et professionnels pouvant largement sortir du cadre des ateliers et même de la vie à l'Ecole. C'est une situation que j'ai personnellement connue et que l'on retrouve dans les biographies de grands entrepreneurs : les projets des fondateurs d'Apple, de Microsoft, d'Oracle, de Facebook et d'autres étaient suffisamment porteurs pour que ces fondateurs de start-ups délaissent leurs études au profit exclusif de leur projet d'entreprise.

 

Pour ceux dont les dents rayent le parquet et qui se sentent pousser des ailes avant l'heure, la présence à l'Ecole devient une occupation annexe, presque une pollution. Mais pour ceux qui restent, leur besoin est de littéralement asservir l'Ecole à leur projet : quitte à les détourner, les moyens de l'Ecole deviendront leurs moyens pour porter leur projet personnel. Ces élèves là ne sont pas la majorité, loin de là, mais ils existent et ils seront souvent ceux qui reviendront soutenir l'Ecole après avoir monté des entreprise parfois exceptionnelles : Pierre Bellon (Sodexo), Philippe Foriel-Destezet (Adecco), Jean-Luc Allavena (Apollo), René-Pierre Azria (Tegris) et quelques autres ont tous apporté plus d'un million d'euros à la Fondation HEC alors même que leur assiduité à l'école n'était pas exemplaire.

Les personnages sont décrits et analysés plus en détail sur la page qui leur est consacrée.

 

J'enchaine 4 chapitres et les adresse à quelques responsables de l'Ecole. Madame W. aime bien le choix retenu pour les étudiants. Vive la diversité !

 

Le positionnement

 

Je trouve bon de partir d'un texte de base, celui à partir duquel on peut élaborer un contenu digne d'enrichissement. Il doit être crédible, légitime et accessible. Pour "Le Cours", on ne peut pas se contenter d'un cours hexagonal, aussi complet soit-il. D'ailleurs, je n'en ai pas trouvé qui ait les qualités ci-dessus. J'ai lu "Le Temps des Turbulences" (ci-après, LTT) d'Allan Greenspan, deux fois, comme parfois ces livres que j'ai dû enseigner pour pouvoir mieux les apprendre et les comprendre. Question accessibilité, LTT est un livre fluide, qui se lit sans difficulté, même si on ne peut enchaîner les chapitres sans prendre le risque de voir s'effacer de sa mémoire active des passages importants pour la compréhension du tout. Pour la légitimité et la crédibilité, l'auteur rappelle ses études à Columbia, son parcours professionnel de président-fondateur d'une florissante entreprise d'études économiques, puis son passage à la Fed, ses responsabilité, le nombre et la qualité de ses équipes, ses contacts avec les experts et les décideurs du monde entier, les rapports, les thèses, les débats, ...

 

LTT donne un aperçu historique des thèses économiques et il compare les politiques économiques de quelques grands pays de la planète. La pédagogie de ces chapitres est extraordinaire. Ce n'est pas annoncé tout de suite dans "Le Cours", mais on découvre qu'il n'y a pas un atelier, mais trois. Celui confié à Patrick Blouin est celui qui est suivi par "Le Cours". Les deux autres sont confiés à des professeurs titulaires. L'un adopte la logique historique et l'autre la comparaison entre les politiques nationales. C'est bien sûr la première qui est iconoclaste et des deux autres académiques.

 

Les approches académiques sont débattues tous les jours dans les cénacles spécialisés, certains journaux et magazines et, bien sûr, quelques émissions radio ou TV qui s'en ont fait une spécialité. Par définition, l'approche iconoclaste nait dans l'isolation, se développe dans la confidence, évolue dans l'indifférence et ne devient visible que par des concours de circonstance mêlant la consistence du fond avec la persistence des efforts de communication, plus une bonne dose de bienveillance de la part des supporters de ladite approche.

 

"Le Cours" se positionnera donc comme un ouvrage écrit dans le respect des thèses de Greenspan et pour aller plus loin que les débats académiques qui nous donnent l'impression d'un monde sans autre issue que la planche à billets ou la dépression, suivies de leur cortège d'inflation, misère, troubles sociaux, violence, voire de guerre.

 

Les sources

 

Elles sont très classiques, mais je voudrais en citer deux susceptibles de m'avoir influencé :

  • Tout ce qui se dit en matière d'économie et de finance sur BFM Business. C'est d'ailleurs pour dépasser les discours des experts que j'ai, aussi, eu envie de commettre ce livre.
  • Ce qui se dit le matin dans les trains de banlieue. Pendant des années, je me suis rendu à mon bureau de Montparnasse par le train de 8h27. Les passagers qui se mettent ensemble pour parler sont essentiellement des femmes et elles ont 4 principaux sujets de discussion, récurrents. Dans l'ordre : les remboursements de crédit, les bêtises des enfants, les frasques des conjoints. Mais le sujet qui m'interpelle est leur révolte face à "l'injustice" permettant à certains d'habiter les quartiers centraux de Paris sans en payer le prix alors que d'autres (elles) doivent faire 2 heures de trajet par jour tout en s'aquittant de loyers élevés.

 

Définition

 

Il va me falloir des outils, à commencer par une bonne définition. Aujourd'hui encore, je suis hanté par l'écart qui existe entre la conception qu'a le public, même averti, de ce qu'est l'économie politique et la perception que m'en donnent mes études et mon expérience.

Je l'ai déjà écrit ci-dessus : l'économie s'attache d'abord à la production des richesses et la politique à la redistribution de ces richesses, aux transferts sociaux. Mais la France compte beaucoup plus d'économistes "spécialistes de l'économie sociale" que d'économistes compétents dans la production de richesses. Ceci est en ligne avec le fait que les contributions obligatoires - et les transferts sociaux - sont plus importants en France qu'ailleurs. Le lien entre ces deux observations est-il avéré ?

La question qui se pose sur cette apparente hypertrophie des contributions et des transferts est : est-ce un état d'équilibre ou de déséquilibre ?

Ma réponse personnelle est qu'il s'agit, évidemment, d'une situation de déséquilibre. Que restera-t-il à répartir quand notre économie nationale sera hyper-développée dans les services publics et l'assistanat, au détriment d'une suffisante production de biens marchands (nourriture, vêtements, biens de production ou de consommation durables, etc.) à la fois pour nos besoins propres et pour compenser nos indispensables importations ?

Le propre d'une situation de déséquilibre est de changer d'état, soit par un retour à l'équilibre, comme un balancier, soit par une accélération dans le sens du déséquilibre, ce qui ressemblerait à une chute vers un accident devenu inévitable.

 

Je m'apprête donc à affirmer ici qu'il peut exister une politique sociale, mais qu'elle ne peut perdurer qu'en présence d'une forte économie, celle qui reste garante de la production de richesses marchandes au niveau de la concurrence mondiale, un peu comme l'Allemagne nous en donne l'exemple. Ma définition de l'économie politique devra donc tenir compte de ces observations.

Et surtout, elle devra être une base pertinente pour la recherche de mes étudiants.

 

Le fil de l'histoire

 

Certains ne le croiront probablement pas, mais les personnages vivent leur histoire sans que l'écrivain ne fasse de grands efforts d'imagination. Leur personnalité individuelle est confrontée à un milieu, à un défi collectif, à leurs objectifs personnels et professionnels et il s'en suit ... l'histoire romancée. Les quelques retournements de situation sont compensés, comme pour Nasera, ou quasiment mutualisés, comme pour Martine.

 

Les exposés

 

Il y a bien sûr tous ceux qui ne se sentent pas concernés ou qui se sentent dépassés par l'actuelle situation économique mondiale. Et il y a les autres !

Les volontaires, triés sur le volet par l'Ecole, font forcément partie de ces autres qui veulent savoir, comprendre et même influencer le cours des choses !

Même un néophyte, dès qu'il commence à se renseigner un peu sérieusement sur le sujet, ressent un sentiment de révolte justifiée. Selon sa sensibilité, il s'en prendra aux gouvernements ou à la finance, aux banques centrales ou au capital, au laxisme et à la démagogie ou aux injustices, mais il sera tenté d'exprimer sa révolte.

 

Ensuite, la critique est facile. A peine à droite, on est tenté d'attaquer l'inefficacité des systèmes et procédures, la démotivation - pour causes administratives ou fiscales - de ceux qui veulent réussir individuellement ou collectivement. A peine à gauche, on s'en prend aux inégalités, aux injustices et à la répartition des revenus et des richesses. Tout ceci est classique, convenu. "Le Cours" ne peut pas donner dans ce genre là !

 

Les débats

 

Il devient dès lors évident que les débats seront selon un clivage droite-gauche ! Rien de plus convenu, rien de plus ringard ! Imposible à admettre dans un précis iconoclaste ! Entre la droite et la gauche, il n'y a pas de place pour un débat digne de ce nom. On parle de "sensibilités", rien qui puisse réconcilier. Et donc, pas de synthèse possible non plus.

Un des rôles du livre sera de faire comprendre qu'une bonne politique économique doit s'apuyer sur des constatations factuelles et leurs conséquences logiques.

 

Exemple : Le chômage n'est-il pas la première source d'inégalité entre les populations ? Peut-on s'attaquer au chômage en alourdissant le fardeau déjà supporté par les entreprises ? Ensuite, ensuite seulement, on peut se demander quelles sont les mesures les plus appropriées pour alléger leur fardeau tout en réduisant les inégalités.

 

Hypothèses

 

Certaines choses vont mieux en le disant. Voici donc quelques principes dont j'ai pu constater qu'ils marchent et que je livre ici en hypothèses :

 

Tout système qui donne de la liberté sans contrepartie de responsabilité finit par déraper.

Exemple (de droite) : en matière de santé, on a introduit le "ticket modérateur", mais le recours aux mutuelles et au tiers payant a rendu cet outil caduque ; dès lors, le médecin et le malade qui profitent du système deviennent libres et peu responsables de la dépense publique, laquelle peut continuer à déraper.

Exemple (de gauche) : afin de limiter la prise de risques imbéciles par les banques commerciales, "Le Cours" recommande de responsabiliser les mandataires sociaux sur l'intégralité de leur patrimoine, comme dans une commandite.

 

On obtient généralement ce qu'on récompense.

Exemple donné par l'auteur de "Greatest Principle in the World" : un pêcheur observe un serpent qui veut avaler un canneton ; voulant sauver le canneton, il attrape délicatement le serpent, l'oblige à ouvrir la gueule, retire le canneton de la gueule et, pour compenser la perte de sa proie, verse une goutte de whisky sur la langue du serpent ; ... quelques instants plus tard, le pêcheur eut la surprise de revoir le serpent avec ... deux cannetons dans sa gueule.

La morale de cette histoire, c'est que celui qui fixe les règles du jeu doit bien en prévoir le dénouement et s'assurer que les intérêts individuels seront en ligne avec l'intérêt collectif.

David Cameron a lancé un appel à tous les entrepreneurs français en promettant de leur dérouler un "tapis rouge" dans un environnement totalement "business friendly". L'histoire nous montrera s'il aura eu raison face à la politique économique française.

 

La politique est française, mais l'économie est mondiale.

Cette hypothèse est dans la continuation de ce qui précède. Nous pouvons décider d'alourdir le coût du travail, mais nous n'obligerons pas nos partenaires à acheter nos produits, ni même nos concitoyens de choisir français si ce n'est pas dans leur meilleur intérêt. Il en va ainsi également pour les investissements, les créations d'entreprises et implantations de sites industriels.

Du coup, quand nos amis étrangers constatent nos échanges politiques, et parfois les décisions qui en découlent, ils se sentent parfois navrés de nous voir ignorer aussi délibérément les lois économiques de la mondialisation. Cela se sent dans les exposés qui sont faits par les étrangers de l'atelier.

 

L'exaspération des populations peut avoir un aspect fatal, voire définitif.

L'exaspération sociale (salaires, temps de travail, précarité, chômage, pauvreté, ...) peut provoquer des violences difficilement réparables.

L'exaspération économique n'est pas moins dangereuse car elle provoque d'abord un appauvrissement du pays, puis ensuite l'exaspération sociale.

 

En matière de risques, celui qui accepte de se charger du risque doit en recevoir la prime : c'est le cas dans les assurances, mais aussi dans tout type d'investissement et même dans la relation capital-travail. Faute de quoi il n'y aura plus d'investissement dans les entreprises, notamment les jeunes et les petites qui sont aussi les plus risquées, mais qui sont aussi celles qui sont le plus prometteur en terme de création d'emplois et de renouvellement de notre tissu économique.

 

Contre-vérités

 

Nos médias, et c'est vrai des plus sérieux, nous inondent de contre-vérités qui polluent leur démonstration et notre compréhension de l'économie.

 

Ainsi aujourd'hui, 6 Novembre, à propos des mesures de compétitivité que le gouvernement adopte sur les suggesions du rapport Gallois, on trouve nombre "d'experts" affirmer que le coût du travail dans l'industrie est inférieur à 30% et ne serait même que de 16% dans l'industrie automobile. Qu'ont donc pu compter les "experts" pour arriver à des chiffres aussi bas ? Le travail des ouvriers, certes, et de leur encadrement. Mais les outils de travail, les machines, ne sont-ils pas aussi de la main-d'oeuvre ? Et les bâtiments ? Et le personnel administratif ? Et même les impôts qui, pour une grande part, financent les missions de l'Etat au coût du travail qui est le sien ? Idem de l'énergie, largement transformée en France et transportée sur nos réseaux physiques, et des matériaux qui comportent de l'extraction, du raffinage et autres traitements pour être intégrés au produit final. Et tout autant de la recherche. On découvre alors que le vrai poids de la main-d'oeuvre dans le prix final d'un véhicule est de 80 à 90% et qu'il importe donc de faire en sorte que cette main-d'oeuvre soit concurrentielle.

 

 

A suivre ...