Archives Décembre 2014

08/12 - Priorité à l'emploi

Cela fait des décennies que les politiques nous bassinent avec leurs petites phrases sur l'emploi. "Priorité à l'emploi", "On a tout fait pour l'emploi", ...

Menteurs !

Ces élus nous disent aimer l'emploi, mais pas plus de 35 heures, ni le dimanche, ni le soir, ni après 60 ans, ni quand on n'en a pas envie. Et ils ne comprennent pas pourquoi ils échouent !

Messieurs les politiques, l'emploi, c'est du travail ! Ca vous étonne ! Bien sûr ! Vous n'avez jamais occupé que des emplois où le travail est une option. Vos emplois, c'est travailler si je veux et quand je veux ! Si vous travaillez, c'est bien ! Aucune carotte. Si vous ne travaillez pas, c'est bien. Aucun bâton.

Et puisque vous êtes maintenant aux responsabilités, rappelez-vous : l'emploi c'est du travail. Si vous encadrez le travail, vous encadrez l'emploi.

 

12/12 - HLM : en finir avec les régimes de complaisance

A l'occasion de l'affaire du beau frère de l'ancien président qui occupe un HLM pour la moitié du prix de marché, les médias nous dénoncent un certain nombre d'attributions de complaisance.

Et la Mairie de Paris affirme qu'elle y mettra fin.

Madame la Maire, vous ne comprendrez donc jamais que les HLM dans les endroits les plus prisés, les plus tendus comme vous dites, SONT des attributions de complaisance. Ce sont des droits exorbitants donnés au détriment de ceux qui travaillent et que vous renvoyez à des heures de leur lieu de travail. Ce sont des transferts sociaux qui ne sont pas comptabilisés par la comptabilité nationale. Ce sont des niches desquelles les occupants ne partiront jamais de leur plein gré, encore moins quand leur immobilisme les aura mis au chômage. Ce sont des coûts pour les promoteurs de logements neufs qui les obligent à pratiquer des prix dissuasifs.

Vous n'avez donc rien compris à l'économie du logement. Mais tant pis pour l'économie, ceux qui travaillent et ceux qui sont prêts à payer pour se loger, tant que vos locataires continuent de voter pour vous !

 

15/12 - Musée de l'immigration

L'immigration nécessitait-elle un musée ? Un centre d'études aurait été plus utile. Ah, mais non ! On n'a pas le droit d'étudier l'origine des Français.

Donc, on va protéger les minorités visibles. Par exemple, ceux qui s'habillent de façon islam radical. Tous ne sont pas djihadistes. Donc, pas d'amalgame. Mais, par contre, tous les djihadistes qui s'affichent devant la caméra sont habillés façon islam radical. Pour qui souhaitent-ils donc qu'on les prenne ?

C'est aussi cela, l'ambigüité de l'Islam, dans notre pays et dans le monde.

 

18/12 - L'opacité des transferts sociaux

La France est connue pour être le pays où les transferts sociaux sont les plus importants. On en voit l'effet dans l'impôt, mais aussi dans les prélèvements sociaux. En matière d'assurance maladie, qui pense que l'on est malade proportionnellement à ses revenus ?

Les chiffres de la comptabilité nationale s'efforcent de prendre en compte ces facteurs. Mais il existe une économie "grise" des transferts sociaux, assez semblable au travail "au noir" si souvent dénoncé.

L'utilisation du quotient familial pour déterminer le prix d'un service public, comme une crèche municipale. A Paris, 1,50 euros par journée de garde d'un enfant d'un ménage démuni, contre 80 euros pour la même prestation à un ménage nanti. Compté comme transfert social ? Non, comme prestation commerciale.

L'obligation faite au promoteur, en échange de droits à construire, de faire des logements sociaux. Transfert social ? Non, charge indirecte aux dépends des propriétaires de logements neufs du même programme.

Les transferts sociaux sont partout où les entreprises doivent accepter le diktat de l'Etat pour une raison ou une autre : cartes de famille nombreuse dans le train, aide judiciaire, ...

La solidarité vaut bien de légères entorses à l'optimisation économique. Mais tant de générosité fait bien peu pour réduire la pauvreté, elle enferme ses bénéficiaires dans leur guetto d'assistés, elle est une des premières causes du développement du chômage et du déclin économique.

 

22/12 - Sarko 2

L'UMP a maintenant un chef incontesté. Les anciens couteaux sont rentrés dans l'ombre, si jamais ils en étaient sortis. La droite n'est pas pour autant recomposée. Les Français pouvaient espérer un Sarko 2 empreint de sérénité et de force. Chacun peut constater que ce n'est pas tout à fait le cas.

Comme beaucoup de mes concitoyens, je cherche dans les journaux, les émissions et les échanges, ce qui sauvera notre âme collective.

La réponse m'arrive, comme un flash : un homme qui mettra l'ambition pour son pays avant l'ambition pour sa carrière.

Alors, on doute que ce soit l'homme d'un parti. Nos partis, aujourd'hui, ne me semblent être que des tremplins à ambition personnelle.